samedi 10 janvier 2009

Les nuits dépourvues d'étoiles

Ce soir, moins que les autres, la fatigue m'épuisse en vain. Afin de situer les lecteurs qui ne me connaissent point je tiens a leurs préciser que le temps des fêtes est terminer. L'intimité est au coeur et c'est bien ce qui me fait peur, c'est donc du coeur qui est question. Donc bien installé dans le creux du sujet je me lance a contre-pieds. Le premier homme a croquer la pomme prit une chance, la faim l'avait envahit. Morale: j'ai un creux, je ne veux finir creux.

vendredi 2 janvier 2009

Vie inévitable, mort surprenante voici les écrits d'une parcelle de vie

Est-ce-que la facilité d'un geste pourrait un jour me faire oublier ce qu'il me reste. Il était une fois, un foie qui avait la foi.

Les temps morts sont souvent les moments les plus vivants.

Ça à l'air que l'ère des besoins primaire est auxiliaire. J'ai malheureusement plus de chance de devenir fonctionnaire que d'un jour possédé ma terre.

On me demande porquoi je veux élever des chèvres pendant que moi je me demande comment y arriver. Peu de fermier et encore moins de réponse ferme.

Politiciens et compagnie automobile campagne pour le vert. Il est bientôt temps pour moi de partir vers la campagne.

Ce qui me fait peur c'est l'indiférence des gens face a leurs propres peurs.

Ce n'est pourtant pas compliquer vivre un deuil. C'est de continuer de vivre sa vie. Je suis sur le seuil de ne plus rien comprendre et je suis assis ici a me poser des questions.

Même si j'aime bien les animaux, je ne me mettrais pas à quatre pattes devant un loup mais je trouve cette idée plutôt loufoque.

L'infiniment petit a quelque chose de grandiose a mes yeux.

Le problème est de réaliser qu'il y'a une solution pour chaque problème mais que pour perdre du poids il existe cent mille solutions. Ce qui laisse 99 999 problémes sans solution.

Quelqu'un de stable est à la base quelqu'un qui ne cherche pas à définir ce qu'est la stabilité. Quoi que pour le devenir, il faut tout d'abord ce poser la question.

Je ne sais pas si j'ai envie d'une femme simple ou de me simplifier la vie.

Avoir peur d'être jugé, de ne pas être aimé ( des autres ) est plus facile à s'admettre que la peur de ce qu'on peut accomplir.

Révassant tranquillement à une femme faisant du baladi; lumière fermé, chandelle allumé. J'ai failli mettre le pieds sur une seringue souillé. C'est ça la vie. Le rêve à la porté de la main, un tas de merde à la porter du pied.

dimanche 21 décembre 2008

L' écrit vain
Il y'a de ces écrits qui bouleverse des vies, ma raison est pour chasser l'ennui. Je suis l'ennemi de la page banche et pourtant j'en ai peur. Alors me voilà réduit au clavier. Je me clavarde tout simplement. Je ne suis point écrivain. C'est plus simple de cette facon. Je m'évite la critique. On juge souvent les personnes qui parlent seules donc je, mes cris. Je me discute à voix plus que basse. A la vue de l'éléphant, je m'exclame baryton. Toi, au moins, tu me réponds et je souris la peur m'envahit la bête la vue. Et je continue puisque ça nous tient vivants. Je joue le jeu, je ries, je ne. J'urine puisque ça tue l'envie.

Je commence un nouveau paragraphe, je m'éloigne de tout ça. Je me mets en marge puis j'émerge. Certains diront que j'écris puisque j'ai envie. Je m'ouvre à cette possibilité comme boire trop de café, j'ai dilaté.

Je me relis et je trouve ça bon. S'il t'arrive de penser la même chose, dis-toi que je ne suis point écrivain, je badigeonne tout simplement. C'est ça qui donne le goût.


Extraction d'une folie subtile mais immense

Ce message est en quelque sorte une réalisation. Par ce geste, je me proclame aujourd'hui vivant. Je pourrai tout au long de la journée me dire que j'ai fait quelque chose. Une progression devenir, accomplir. Se devenir en tant qu'entité est beaucoup plus demandant que le faire en couple. C'est pour cette raison qui je me noie de mes rencontres. Gens paire mon air. Pour qui je puis écrire, qui devrait lire. Des questions qui sont relativement importantes puisque je publie publiquement. Je veut être vu. Je veux que les gens sachent que j'ai fait quelque chose aujourd'hui. Ils seront fiers de moi et de cette fierté je pourrai alors ressentir une mince consolation de ce que je pourrais accomplir. Je me verrai à ma juste valeur, par celle du juste, juxtaposer. Et puis je continuerais, me définir infinitivement. Un jour même je me conjuguerer. Oui, je le voeux.

samedi 20 décembre 2008

Oyez Oyez

Ceci est une confirmation que l'espace du Bouc est prête à brouter.

J'aimerais remercier Cavalier94. pour ses conseils et hôtes talents.